Au bout de trois minutes, l’exposé de Pierre Poilievre atteint son paroxysme. Trois minutes pendant lesquelles, sur fond de musique dramatique, le chef conservateur fait le portrait de son pays rêvé, un Canada résolument fantasmagorique où les gens auraient le droit incroyable de chasser le gibier, de débattre à l’université et de déposer leurs enfants à l’école en pick-up, rien de moins.

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